Haut – Uele : dénonciation de plusieurs violations graves des droits humains, mort des hommes et des blessés dans le village de MEGE en territoire de WATSA
Dans une lettre adressée au ministre de la justice et garde des sceaux, le 05 août dernier, l’ANVC fait savoir des atrocités, des tueries, dégraissement sauvage et destruction des maisons dans le village MEGE faites par certains éléments de la police et des FARDC sous la supervision de l’administrateur du territoire de WATSA. Selon nos sources, cela est fait à la demande de la société KIBALI GOLD qui veut à tout prix exploiter les terres de la population de ce village, et cela en sabotage des articles 16, 23, 50 de la Constitution.
« Que la justice soit faite », telle est la déclaration de l’Association nationale des victimes au Congo (ANVC), suite à tous les drames des tueries qui sont causés par certains acteurs de la sécurité.
Dans une lettre adressée au ministre de la justice et garde des sceaux, le 05 août dernier, l’ANVC fait savoir des atrocités, des tueries, dégraissement sauvage et destruction des maisons dans le village MEGE faites par certains éléments de la police et des FARDC sous la supervision de l’administrateur du territoire de WATSA. Selon nos sources, cela est fait à la demande de la société KIBALI GOLD qui veut à tout prix exploiter les terres de la population de ce village, et cela en sabotage des articles 16, 23, 50 de la Constitution.
Rapport d’enquête fait par la Commission venue d’ISIRO
En date du 20 octobre 2021, il a été enregistré 4 cas de tuerie par balle, des écoles détruites et des maisons démolies, dont on compte 582 ménages qui passent la nuit à la balle étoile sans assistance de personne ni de l’autorité nationale. Ce rapport confirme aussi l’existence de la communauté BARI résidant dans le village MEGE et que cette entité n’était pas concernée parmi cela, qui par-là devrait être décrépie ou occupée par la société KIBALI GOLD pour une quelconque exploitation par cette dernière.
Cela étant, l’ANVC se déclare impatiente de voir agir monsieur Constant MUTAMBA, ministre de la Justice et garde des sceaux, face à toutes ces impunités des crimes graves au Congo.
Rémy BASHIGE – Rédaction LPA
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