Route Kananga Kalamba-Mbuji : La NSCC/Kasaï central exige un suivi sérieux du gouverneur de province
Le coordonnateur provincial de la Nouvelle Société Civile Congolaise au Kasaï central veut, au nom de tous les centre-Kasaïens, voir les travaux de route Kananga Kalamba-Mbuji être achevés dans le délai sous l’implication particulière du gouverneur de province Joseph-Moïse Kambulu Nkonko.
Le coordonnateur provincial
de la Nouvelle Société Civile Congolaise au Kasaï central veut, au nom de tous
les centre-Kasaïens, voir les travaux de route Kananga Kalamba-Mbuji être
achevés dans le délai sous l’implication particulière du gouverneur de province
Joseph-Moïse Kambulu Nkonko.
Cet acteur de la société
civile qui a émis ce vœu au cours d’un point de presse tenu à Kananga ce samedi
13 juillet 2024 reformule cette recommandation après avoir constaté des
manœuvres intolérables orchestrées par les entreprises ayant entamé ces travaux
depuis 5 ans pour un résultat non consistant.
« En tant que
représentant du pouvoir central en province, le gouverneur a le devoir de faire
un suivi sérieux des travaux de Kananga Kalamba-Mbuji accompagné de ses
services techniques tels que l’OVD, l’Office des routes, le ministère des ITPR,
comme ils s’exécutent dans son entité, car sans cela, rien ne nous rassurera
l’achèvement cette fois-ci », fait savoir Albert Ngalamulume, coordonnateur
provincial de la NSCC/Kasaï central.
Et de renchérir : « Nous
voudrions également qu’en dehors du suivi, l’autorité provinciale s’implique
avec ses services dans la sécurisation des agents et matériaux des entreprises
qui exécutent les travaux, y compris les rapports permanents qu’il devra
fournir à sa hiérarchie, parce que nous ne voulons plus revivre des magouilles
comme c’était le cas depuis l’ouverture de la route en 2014 par l’entreprise
chinoise Grec 7 ».
Il faut dire que les travaux
de construction de cette route dite d’espoir, longue de 230 kilomètres, qui
relie l’espace Grand Kasaï à l’océan Atlantique en passant par le port angolais
de Lobito ont été relancés par le ministre national des ITPR, Alexis Gisaro, le
03 juillet dernier pour une durée de 36 mois, après leur ouverture plus de 5
ans avec Grec 7, et le lancement par le président Félix Tshisekedi en septembre
2022 avec l’entreprise Toha Investment qui, jusqu’à son départ n’a rien fait
sur terrain.
C’est l’agence congolaise
des grands travaux (ACGT) qui en est maître d’ouvrage en remplacement du Bureau
central de coordination (BCeCo) sous le programme sino-congolais, alors que le
coût total des travaux est de 300 millions de dollars américains, dont 40
millions déjà disponibles.
Honoré MUABI – LPA Kasaï
central
À Lire Aussi
Kasongo : un incendie ravage l’école Nasibu sans faire de dégâts humains
il y a 2 jours
Maniema 2 : l’Inspection de l’EDU-NC interdit de faire payer le contrôle des dossiers des finalistes
il y a 2 jours
Kasaï-Central : un éléphant en divagation fait un mort à Bakua Meshi
il y a 2 jours