Urgent PNKB : une Land cruiser et plus de 30 motos pillées dans le PNKB et des blessés signalés par armes blanches
Argents, téléphones, ordinateurs, valises et autres biens de valeurs sont pillés dans le PNKB. Résultat d'un braquage enregistré les avant-midis de ce mardi 27 août 2024 dans le Parc national de Kahuzi Biega (PNKB) dans la province du Sud Kivu à l'est de la RD Congo.
Argents, téléphones,
ordinateurs, valises et autres biens de valeurs sont pillés dans le PNKB.
Résultat d'un braquage
enregistré les avant-midis de ce mardi 27 août 2024 dans le Parc national de
Kahuzi Biega (PNKB) dans la province du Sud Kivu à l'est de la RD Congo.
Les faits se déroulent à
l'endroit connu Kumilonge, près de l'entrée de Kalonge dans la chefferie de
Buloho.
Des personnes torturées sont
signalées également lors du braquage, confirme Mwali Mundelwa Masafamarefu,
motard de son état et victime de cet incident sur l'axe Miti - Bunyakiri.
Notre source signale avoir
deux clients sur sa moto qui se rendaient à Bukavu, dont l'un avait sur lui
l'argent pour choper deux motos haujuwe.
Tout est emporté par ces hors
la loi en tenue civile mais lourdement armés, du client au motard, tous
dépouillés.
Contactées par le reporter de
la presse africaine dans la zone, certaines sources du PNKB confirment le fait
sans donner plus de détails et déplorent cette situation d'insécurité dans le
PNKB.
Ces mêmes sources, qui
préfèrent informer sous l'anonymat, rassurent que cette situation refait face
dans le PNKB après beaucoup d'années sans enregistrer de cas de braquage dans
la zone.
De sa part, Gilbert Mushio,
activiste des droits humains de Bunyakiri Kalehe vivant à Bukavu, sollicite la
réforme des militaires basés dans différentes barrières dans le PNKB faute de
la vieillesse.
Ce défenseur des droits
humains joint par lapresseafricaine.net signale que les militaires affectés
dans le PNKB sont en grande majorité de vieux.
Une occasion pour les
inciviques de jouer à la fête et de s'en prendre aux usagers de la RN3.
Même son de cloche de Muhindo
M'chintulu et Rambo Ghahama, tous victimes de ce braquage. Selon eux, les
militaires affectés dans différentes barrières du PNKB sont vieux, n'ayant plus
de souplesse ni de résistance pour sauver les victimes.
Contacté à ce sujet par la
presse africaine, l'un des officiers militaires de l'une des brigades en dehors
du PNKB dit ne pas être au courant de la situation et promet de poursuivre avec
des renseignements.
Il ajoute que la gestion de la
sécurité dans le pnkb n'intervient pas dans leurs attributions pour l'instant
et travaille hors ce patrimoine.
Ces malfrats profitent souvent
du délabrement très avancé de cette route, mais aussi d'une légèreté
sécuritaire pour piller les paisibles citoyens.
D'autres pillages se font pour
preuve d'une complicité entre les malfrats et des civils plus conflictuels, a
rassuré un des habitants de Bitale qui s'est confié à notre rédaction sous
statut.
« Certains gens,
parfois quand ils connaissent votre position, pour dire achat de biens
importants, collaborent avec les jeunes malfrats du milieu non autrement
identifiés et vous pillent en cours de route », fait savoir la source
sur place et chef coutumier de la zone.
Hobereau KITUMAINI - LPA Sud-Kivu
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