Est de la RDC : l’Amérique et l’Angleterre insistent sur la mise en œuvre rapide de l’accord de Washington
Les États-Unis réclament une mise en œuvre urgente de l’accord de Washington et misent sur Doha pour traiter les causes de la violence. C’est Tammy Bruce, représentante adjointe des États-Unis auprès des Nations Unies, qui l’a signifié alors qu’il s’exprimait la nuit de ce mercredi 15 avril 2026 lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée à la situation sécuritaire dans la région des Grands Lacs.
La diplomate américaine a insisté sur la nécessité de mettre en
œuvre cet accord afin de favoriser le retour de la paix et de la stabilité dans
l’est de la RDC.
De
son côté, le Royaume-Uni s’est montré préoccupé par la détérioration de la
situation humanitaire dans la région des Grands Lacs, spécifiquement le cas de la RDC. Malgré les avancées
diplomatiques, il appelle toutes les parties à faciliter un accès humanitaire
complet, sûr et rapide aux personnes qui en ont besoin. Par ailleurs, le
Royaume-Uni fustige l’augmentation du
nombre de cas de violences sexuelles contre les femmes et les jeunes dans la
région des Grands Lacs, et plus précisément dans l’est de la RDC.
Il
sied de signaler que l’accord de Washington, est un accord signé entre Felix Tshisekedi, président de la
RDC, et Paul Kagame, du Rwanda, sous l'égide du président américain Donald Trump,
le 4 décembre 2025. Cet accord vise à pacifier l'Est de la RDC, une région
marquée par des décennies de conflits armés. Cet accord, qui s’appuie sur la
Déclaration de principe signée en avril 2025 et qui comprend des dispositions sur :
le respect de l'intégrité territoriale, le désengagement et le désarmement, un mécanisme conjoint de coordination
sécuritaire entre les deux pays, le retour des réfugiés et des personnes
déplacées à l'intérieur du pays, un cadre d'intégration économique régionale,
etc.
Victoire
Muliwavyo – LPA Nord-Kivu
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