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lpa | 09 avril 2026 | 127 vues

Miti : la Société civile Force vive dément des rumeurs de “blocage” des aides aux victimes de guerre

La société civile Force vive du groupement de Miti (Sud-Kivu) a tenu, mercredi 8 avril 2026, à rectifier des informations jugées erronées qui circulent au sein de la communauté. Celles-ci concernent une prétendue démarche visant à bloquer les aides destinées aux victimes de guerre.

Dans une déclaration du président de cette structure, Raymond Burhalike, la société civile dément formellement toute implication dans une initiative visant à refuser ou empêcher l’assistance humanitaire. « Nous démentons formellement toute implication dans une démarche visant à refuser les aides aux victimes de guerre dans le groupement de Miti », a-t-il déclaré.

“Dénonciation de pratiques” lors de l’identification

Selon la société civile Force Vive, son rôle consiste notamment à promouvoir la cohésion sociale et à défendre les droits de l’ensemble des citoyens, particulièrement les personnes les plus vulnérables. La structure affirme avoir, par le passé, attiré l’attention sur certaines pratiques rencontrées lors de l’identification des bénéficiaires, qualifiées de « magouilles », qui, de son point de vue, ne favoriseraient pas les populations cibles dans les villages de Miti.

Appel à une identification “réelle et coordonnée”

La société civile de Miti indique, par ailleurs, accueillir l’arrivée des aides pour les déplacés et met en garde contre toute tentative d’exiger des contreparties afin d’obtenir une inscription sur les listes.

Elle appelle à une identification réelle et coordonnée des bénéficiaires, en collaboration avec la zone de santé de Miti–Murhesa via les relais communautaires, ainsi qu’avec les autorités locales et le comité humanitaire local reconnu.

Répartition équitable des bénéficiaires dans les villages

La structure demande également que l’aide humanitaire atteigne tous les bénéficiaires dans l’ensemble des villages du groupement de Miti. Elle donne à titre d’exemple un schéma de répartition : « Si Miti abrite 5 000 bénéficiaires, qu’ils soient répartis équitablement dans tous les villages du groupement de Miti ».

Enfin, la Société Civile Force Vive appelle tous les acteurs humanitaires, autorités et communautés à collaborer pour renforcer la cohésion sociale et contribuer au bien-être des populations.


Hobereau Kitumaini – LPA Sud-Kivu



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