Miti : des populations dans la terreur suite à des cas de viols, pillages et kidnappings signalés dans la zone
Le groupement de Miti, dans le territoire de Kabare, est sous le choc. Des personnes armées en tenue civile attaquent les paisibles citoyens, pillent, violent et blessent à l'aide d'armes à feu. Les populations sont contraintes de passer des nuits à la belle étoile, tandis que les biens sont emportés et les personnes kidnappées.
Le cas dernier est intervenu ce 02 avril au centre de Miti, où une famille de Chokola a été visitée par des hommes lourdement armés. Ces derniers ont réussi à piller un montant considérable et plusieurs coups de feu tirés pour s'effrayer la route.
Le
27 mars 2026, un groupe armé a ouvert le feu dans le village Cibinda, vers Kafurumaye, blessant deux
personnes, dont un homme et une fille, et pillant un montant important.
Un
jour après Un cas de viol a également été signalé à Buyungule, dans le village
de Combo, où une femme mariée a été agressée et violée aux yeux de son mari et de ses enfants.
Des
informations confirmées par la société civile du groupement de Miti par le biais
de son président Raymond Burhalike.
Ce défenseur
des droits humains et président élu de la société civile de Miti lance un
appel aux populations pour qu'elles prennent leur sécurité en main et aux
autorités pour qu'elles renforcent les stratégies de sécurité. « Il est temps pour nous de nous unir
pour vaincre cette insécurité qui nous menace », déclare-t-il.
Le
chef de centre de Miti, Kazingufu Pascal K., a également lancé un appel à la
vigilance, rappelant que la sécurité est l'affaire de tous.
Certains analystes locaux estiment que la situation
pourrait s'aggraver si des mesures urgentes ne sont pas prises pour rétablir la
sécurité dans la région.
Miti,
qui avait jusqu'à présent échappé à l'insécurité qui sévit dans d'autres régions
du Sud-Kivu, est désormais en alerte rouge. Les populations attendent des
actions concrètes de la part des autorités pour mettre fin à cette situation.
Hobereau
Kitumaini – LPA Sud-Kivu
Merci pour l'information cher Obero mais hatuna l'Etat